Comment devenir aide-soignante ?

Le métier d’aide-soignante est un formidable métier mais qui reste méconnu. Quelle formation suivre ? Quelle est sa durée ? Comment se passe le concours sont autant de questions que l’on se pose lorsque l’on envisage de faire ce métier ou que l’on veut tout simplement se renseigner. Petit tour d’horizon de tout ce qu’il faut savoir pour devenir aide-soignante.

Le concours

Pour obtenir le Diplôme d’Etat d’Aide-Soignant soit le DEAS il faut bien sûr faire une formation mais également réussir le concours d’entrée aux instituts de formation (IFSA). Pour se présenter à ce concours, il faut être âgé d’au moins 17 ans et il n’y a pas de condition de diplôme.

Même si le concours est propre à chaque IFSA, il est dans tous les cas composé d’une épreuve d’admissibilité et d’une épreuve orale d’admission si la première est réussie. L’épreuve écrite dure deux heures et comporte une partie explication et commentaire d’un texte de culture générale et la deuxième comporte des questions sur la biologie humaine, de quatre opérations mathématiques et d’exercices mathématiques de conversion. L’examen oral va déterminer les connaissances, les compétences et la motivation du candidat.

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La formation

Elle a une durée de 10 mois avec un rythme de formation de 35 heures par semaine et ce, en IFAS ou lors des stages. Cette formation est composée de deux parties : la formation théorique (8 modules et 600 heures) et les stages (6 sur une durée de 840 heures). Tous les modules de la formation aide soignante sont très bien expliqués sur le site futureaidesoignante.com. Après chaque module, une épreuve est mise en place afin de valider l’acquisition et la maîtrise. Les stages se passent dans un service de personnes handicapées ou âgées, en chirurgie, en médecine, en psychiatrie, dans une structure optionnelle et un secteur extra-hospitalier. Ces stages sont bien sûr également évalués.

Ce qu’il faut savoir sur l’IFAS

L’IFAS est une école d’aide-soignante. Il en existe plus de 480 en France. Il est très fréquent de s’inscrire à plusieurs IFSA afin de multiplier ses chances d’accéder à une formation.

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L’IFAS peut être soit indépendant soit rattaché à une structure de type IFSI, CHU ou centre hospitalier. Tous les formateurs des IFAS sont des professionnels de santé exerçant dans des structures différentes. Il est également possible que des intervenants spécialisés viennent dans un IFAS ponctuellement pour intervenir sur des thématiques bien précises.

Cette formation est toujours un bon souvenir pour les étudiantes et les étudiants. L’IFAS est une opportunité de lier des liens avec des personnes qui ont le même objectif que vous et qui seront peut-être vos futures ou futurs collègues.

Le coût d’une formation d’aide-soignante

©Region Pays de la Loire / Ouest Medias
©Region Pays de la Loire / Ouest Medias

La formation en IFAS est payante et son tarif dépend de l’institut. Mais en règle générale, le coût de la formation complète est de 1 200 euros.

Ce coût est entièrement à la charge de l’élève mais sachez qu’il existe des solutions qui peuvent prendre en compte l’aspect financier de la formation. C’est notamment le cas si vous êtes demandeur d’emploi depuis plus de 3 mois. Pôle Emploi prendra alors en charge intégralement le coût de la formation.

Vous avez également la possibilité de bénéficier de bourses et d’autres aides. Pour en savoir plus, mieux vous vous renseigner auprès de votre IFAS. Le Conseil Régional peut également prendre en charge une partie du coût de cette formation. Là aussi renseignez-vous.

Au plus proche du patient, l’aide-soignante a un rôle essentiel dans une structure hospitalière. Elle doit faire preuve de motivation, d’écoute, de grandes capacités d’adaptation et physique et d’une patience à toute épreuve ! C’est un métier qui recrute et un secteur où les offres d’emploi ne vont pas manquées dans les 5 prochaines années. Si vous avez envie de faire un métier humain, sautez le pas et suivez cette formation.

Quels plats pour vous protéger contre le froid cet hiver ?

Dès que le froid pointe le bout de son nez, c’est toujours la même chose avec notamment l’apparition d’infections en tout genre : grippe, rhume, nez qui coule, angine, toux ou gastroentérite. Se couvrir ne suffit pas pour éviter tous ces petits maux de l’hiver. La nourriture a aussi un rôle essentiel pour booster son système immunitaire. Voici quelques aliments et plats à consommer sans modération !

Augmentez votre consommation de glucides

Les sucres lents ont pour rôle d’apporter en hiver les calories dont vous avez besoin pour vous réchauffer et pour lutter contre les coups de pompe. On mange donc des féculents à chaque repas et des céréales complètes au petit déjeuner. On préfère le pain complet au pain blanc.

Mangez des soupes !

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C’est le plat par excellence à consommer en hiver. Les soupes c’est bon pour faire le plein de vitamines et pour nous réchauffer. Achetez un blender chauffant et préparez des soupes en quelques minutes. Cliquez ici pour vous y retrouver pour choisir votre appareil. Profitez des légumes de saison et misez sur la variété : poireaux, carottes, citrouille, choux, oignons le choix est vaste !

On n’oublie pas l’ail

L’ail est recommandé par tous les professionnels dès que les températures piquent du nez. Excellent antibiotique naturel, il prévient les infections hivernales. Vous pouvez en mettre avec vos viandes, vos poissons et bien sûr avec vos légumes. Vos plats seront relevés et votre santé ne sera que meilleure.

Les bienfaits du miel

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Une cuillère à soupe de miel dans votre thé ou tisane et vous avez tous les avantages du sucre sans les inconvénients. Le miel est également un très bon antiseptique pour soigner les maux de gorge et un excellent antitussif pour diminuer une toux. Préférez le miel plutôt qu’un sirop dans votre armoire à pharmacie.

Faites le plein de vitamines C avec les agrumes

En hiver, on ne met pas de côté les agrumes bien au contraire. On a besoin de vitamines C plus que jamais. Les clémentines, les citrons, les pamplemousses ou encore les mandarines doivent être consommés à chaque repas. En jus, en milk-shakes ou tout simplement naturels à la fin d’un repas, les agrumes sont importants pour repousser les diverses infections hivernales.

Les poissons gras

Saumon, sardines, harengs, maquereaux sont très efficaces pour vos dépenses immunitaires car riches en vitamine D et en Omega 3. A consommer au moins deux fois par semaine. On n’oublie pas non plus les fruits mer riches en iode, zinc, sélénium et en fer.

Le gingembre

La réputation du gingembre pour ses effets aphrodisiaques n’est plus à faire. Mais ses bienfaits ne s’arrêtent pas là. Il est très riche en minéraux et favorise la circulation sanguine et réchauffe les bronches. Vous pouvez donc en consommer tous les jours en hiver en assaisonnement de vos plats ou simplement infusé dans un jus de citron tiède de préférence.

Les fruits secs pour les petits creux

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Plutôt que de vous jeter sur un pain au chocolat ou sur des sucreries lorsque vous avez une petite fringale, pensez aux fruits secs. Ils sont riches en acides gras essentiels et en minéraux et vont vous redonner un coup de fouet à n’importe quel moment de la journée. Figues séchées, raisins, noisettes, noix, bananes et abricots secs, faites-vous plaisir !

Les idées fausses

On ne peut pas parler de ce qu’il faut manger en hiver sans faire un petit paragraphe sur les idées reçues mais surtout fausses que l’on peut entendre.

La première est bien sûr l’idée fausse comme quoi il faut manger plus en hiver. Alors certes, on a envie de se laisser un peu aller et de manger des plats en sauce pour se réchauffer mais en aucun cas nous avons besoin de manger plus. Cela ne sert à rien, à part nous faire prendre quelques kilos.

Il fait pas beau donc je ne fais pas de sport ce n’est pas grave. Pour être en forme et en bonne santé, le sport n’a pas de saison ! Il faut juste s’adapter à la météo. Piscine, aquagym, salle de sport, rameur, corde à sauter, vélo elliptique et bien d’autres peuvent se faire quel que soit le temps.

Vous êtes maintenant prêts pour affronter l’hiver et ses infections !

Prenez un bol d’air avec un humidificateur purificateur d’air

Avec l’arrivée de l’hiver, l’humidité dans l’air peut descendre à 20% ce qui entraîne pour les plus fragiles des complications respiratoires. C’est à ce moment qu’entre en jeu l’humidificateur d’air qui va vous permettre d’atteindre le taux d’humidité idéal compris entre 45 et 55%. Continue reading Prenez un bol d’air avec un humidificateur purificateur d’air